les préparations magistrales :

  • préparations extemporanées (préparées à la demande, rare de nos jours)
  • réalisation par le pharmacien à l’officine
  • nécessite prescription médicale et formule : doit donc être très détaillée
  • fabriquée pour un patient particulier
  • transcription à l’ordonnancier
  • en régression…

les médicaments officinaux

  • composition décrite à la pharmacopée française (dictionnaire Vidal du médicament) ou au Formulaire National (AFSSAPS)
  • préparé par le pharmacien dans son officine ou par l’industrie
  • pour plusieurs patients

les spécialités pharmaceutiques

  • préparée à l’avance
  • conditionnement particulier identique à toutes les unités de vente
  • dénomination spéciale (nom de marque)
  • soumise à l’AMM
  • contient obligatoirement un principe actif, plus des solvants, des excipients,… qui aident le conditionnement du principe actif.

les préparations hospitalières

Ces médicaments se classent dans un autre type de catégorie :

liste I : présentant des risques élevés pour la santé. Identifiés par un cadre blanc entouré d’un filet rouge (le pharmacien n’a pas le droit d’en donner sans ordonnance)

liste II : produits vénéneux présentant pour la santé des risques directs ou indirects (cadre blanc entouré d’un filet vert).

Stupéfiants : substance à risque toxicomanogène (provoque l’accoutumance et la dépendance). C’est le cas de certains psychotropes (les benzodiazépines, dont l’utilisation prolongée nécessite un sevrage). On les identifie de la même façon que les médicaments de la liste I (sauf les médicaments vétérinaires : double filet rouge)

Médicaments en vente libre.

Les médicaments génériques

La recherche a facilement besoin de 20 ans avant de commercialiser un médicament. Au début de cette commercialisation, le laboratoire à l’origine du médicament en possède l’exclusivité (après l’avoir fait breveter). Il y a une quinzaine d’année, le brevet était donné pour 20 ans, avant que le médicament ne tombe dans le domaine public, et que n’importe quel laboratoire ne puisse en fabriquer. Récemment, on est passé à 15 ans, et cela pourrait diminuer jusqu’à 10 ans prochainement.

Un médicament générique (du latin genus – géneris : genre) possède :

  • la même composition qualitative et quantitative en principe actif que ces équivalents commerciaux
  • la même forme pharmaceutique (équivalence par exemple de toutes les formes orales à libération immédiate)
  • la bioéquivalence avec le produit de référence.
  • Les mêmes garanties de fabrication, contrôle, sécurité et efficacité
  • Une inscription au répertoire de l’AFSSAPS

Il s’agit du même médicament que le produit de référence, le plus souvent, en moins cher…