Ces deux conceptions de l'IA sont toujours présente de nos jours. bien qu'opposées à l'origine, elles tendent à se trouver des points communs et se rejoigne dans les actes sinon la vision de leur discipline. L'interprétation de chacun est tout à fait liée à celle des autres et plus que la rivalité se développe une certaine complémentarité entre les travaux scientifiques des cognitivistes et les avancées techniques des informaticiens.
Car en effet, l'IA peut se comprendre comme une science, cherchant à comprendre la réalité des facultés de raisonnement et de compréhension, on voit notamment les liens effectués entre les réseaux de neurones et la conception connexionniste qui permet l'utilisation de symbole avec un ordinateur. L'IA tente de modéliser les processus mentaux humains.
Également, l'IA est en quête de perfectionnement dans sa technique. Elle crée des machines et des programme utiles pour résoudre un type particulier de problèmes. Établir un diagnostique, démontrer des théorèmes ou effectuer des tâches complexe avec le maximum de rapidité et d'efficacité. Les ingénieurs se donnent les moyens de conduire l'IA à des applications utiles pour la vie de tous les jours comme pour les aspect les plus complexe de la recherche.
Malgré cette distinction, les deux thèses de l'IA n'en finissent pas de se trouver des terrains de recherche conjoints, essentiellement pour deux raisons :
- Les psychologues l'ont remarqué depuis longtemps : qu'il s'agissent de jouer au échecs, établir un calcul mathématique ou déduire de prémisses une conclusion, toutes ces capacités humaines dites "de niveau supérieur", qui nous semble ardues et nécessitant de l'intelligence, sont en fait les capacités les plus aisément (re)productible sous forme d'algorithmes. A l'inverse, les tâches jugées faciles, ou même non jugée puisqu'elles nous semblent si spontanées et simples (lire un texte, comprendre le discours de quelqu'un, discuter, percevoir une scène...) se révèle en fait quasi impossibles à automatiser. Il s'agit là d'un réel défit technique pour les tenant de l'informatique, et un défit théorique pour les scientifiques.
- Les frontières mouvantes de l'IA sont dues à un phénomène classique de ce domaine : Dès qu'une méthode satisfaisante pour résoudre le problème que l'on s'est fixé est trouvée, ce problème ne présente alors plus d'intérêt. D'autres problèmes se posent cependant très souvent à la suite de cette nouvelle solutions. Le domaine d'application de l'IA s'agrandit et finit par buter sur des problèmes pour lesquels il n 'y a pas encore de solutions réelles envisageables. Ces problèmes sont la plupart du temps identiques à ceux que se posent les pointes de la sciences. Ainsi, l'intérêt diminué pour les systèmes experts, par exemple, a soulevé chez les informaticien un nouveau problème, notoire chez les psychologues : L'acquisition des connaissances.
Ainsi, l'IA est en perpétuel développement. Bien qu'ayant abandonné (pour le moment) les objectifs prétentieux de ses débuts (reproduire les fonctionnement mental humain dans son intégralité), elle est en pleine expansion et possède à n'en pas douter un avenir qui promet d'être long et fécond.
Source : Connaissances générales
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